Contrairement à ce que pourrait faire croire le titre de cette manifestation qui a eu lieu le 27 mai dernier à San Francisco, le Masturbate-A-Thon annuel n'a pas pour objet d'inciter les participants à branler une fille très laide. Non. Il s'agit bien plus de mettre la main à la pâte pour faire gicler sa nouille ou faire reluire sa frisée, ce qui est d'un chic consommé, vous en conviendrez. Il s'agit donc bel et bien d'une sorte de kermesse à la branlette à la sauce New Age. En même temps, tu y mets la sauce que tu veux puisque, précisément, chacun y met la sienne.
En gros, comme pour les compétitions sportives qui visent l'endurance, les participants de cette fête à la veuve Poignet doivent se faire parrainer par des amis qui s'engagent à verser une somme pour la bonne cause. Il y a des cabines pour les dames, des cabines pour les messieurs et même un espace pour les exhibitionnistes et les voyeurs. Cette dernière caste se reconnaît d'ailleurs facilement: elle contemple le spectacle d'un air aérien en adoptant un air faussement détaché, la main droite dans la poche de son pantalon.
Qui dit compétition dit évidemment effort récompensé. Car au Masturbate-A-Thon, on encourage l'excellence: la branlette la plus longue est récompensée. Sur le site officiel de la manifestation (dans les FAQs), on apprend que le record actuel est à 7h30. Toutes les heures, les branleurs sont autorisés à prendre une pause de 5 minutes pour prendre des snacks (et vraisemblablement aller glisser leur bite dans un frigidaire...)
Par contre, la fumée est interdite dans tout le périmètre de la manifestation. San Francisco se trouve donc bel et bien aux USA et toutes les tentatives d'events débiles et incongrus n'y changeront foutre rien.
[Merci pour l'info, Pétrak. Je sais que tu as un certain degré d'expertise dans le domaine. En matière de lieux interdits aux fumeurs, bien évidemment].








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