D'aucuns se plaisent à dépeindre le Valaisan comme un queutard imbibé qui ne pense qu'à se reproduire entre cousins PDC pour s'assurer une nichée de beaux enfants albinos et qui bavent.
Ce constat aussi simpliste que burlesque doit cependant être balayé de la main, car la vérité est assurément beaucoup plus grave. Preuve en est le quotidien Le Temps, qu'on ne saurait accuser de sensationnalisme gratuit, qui déclare sans entre-j-ambages aucuns que "Les Valaisans ne tirent pas seulement les loups. Ils s'en prennent aussi à leurs chats".
Peste! Il faut ma foi être bien détraqué des boyaux de la tête pour chercher à culbuter un loup ou à tringler un pauvre chat.
Faut-il chercher à excuser ce comportement aussi répugnant que déviant en invoquant le fait que les Valaisannes, que la rumeur dit rétives à l'épilation des jambes, ressemblent elles-mêmes à des bêtes à poils et que, l'alcool aidant, le Valaisan finit par ne plus savoir où il glisse sa latte à jus? Nous nous garderons bien de juger hâtivement.
Il n'empêche. Le phénomène prend une ampleur inquiétante et plaide pour des solutions radicales. Les organismes de santé publique seraient bien inspirés de réfléchir à offrir un exutoire plus sain aux mâles valaisans. A ce titre, même des méthodes aussi rustiques que le fameux TDMGVHT (trou dans le mur garni de viande hachée tiède) mériteraient d'entrer dans une pesée d'intérêts et pourraient constituer un premier pas dans la bonne direction.
Monsieur Lavomisse aime beaucoup les chats et compte bien être odieux avec les Valescos tant que ceux-ci chercheront à abattre ces pauvres bêtes.
[Et on remercie razpout pour l'info! ;)]






En apportant chaque queue de chat au service d'hygiène, le valesco de base gagne 1.50 Frs. Tous les moyens sont bons pour financer le FC Sion. On avait le chanvre, mais depuis que Rappaz est au frais, on improvise!
Rédigé par : Constantin | 26 novembre 2006 à 16:20
C'est con que seules les queues de chat soient récompensées car je connais des Valaisans qui seraient prêts à désosser des Opel Manta pour récupérer la queue de renard qui pend au rétro.
Mwahaha.
Rédigé par : Lavomisse | 26 novembre 2006 à 17:06
Oups!
Oui, on pourrait aussi apporter les queux devant les remontées mécaniques dans les stations de ski!
Bon, il y a aussi bien-sûr la fameuse coupe "queue de rat" que le valaisan arbore encore fièrement... Ca va si bien avec la cravate en cuir!
Rédigé par : Dahuvariable | 26 novembre 2006 à 18:35
@ dahuvariable
Vous n'avez rien compris. La queue de rat, c'est pour pouvoir extraire aisément les collègues avinés, des caves de la région. C'est un peu comme la sangle dans les combinaisons de pilotes d'avion.
Le Valaisan est un être débrouillard et inventif. Contrairement au Vaudois qui est snob et perverti!
Rédigé par : constantin | 27 novembre 2006 à 12:21
Oui, mais le vaudois à des arguments de poids! Lui!
http://dahuvariable.blogspot.com/2006/11/un-brlaz-en-latex-gonfl-lhlium.html
Rédigé par : dahuvariable | 27 novembre 2006 à 13:13