La Grande-Bretagne est un peu moins le terrain vague culinaire qu'elle était jusqu'ici dans mon esprit: hier soir, un ami m'a fait découvrir le Blue Stilton au porto, un fromage briton d'une finesse rare et d'un goût très subtil.
Et quand un vin rouge à tomber accompagne le tout, c'est la tempête de bonheur dans ta bouche et tu te dis que tu détiens forcément la carte d'embarquement pour le septième ciel.
(EDIT: Non. Le vin rouge n'était pas anglais. Je veux bien être aimable et tout, mais faut pas pousser grand-mère dans les orties non plus. Du pinard anglais. T'es con, toi).






Du chedar avec des pickles, ça vaut aussi le détour, surtout si c'est pris dans un pub au milieu de la lande et que dehors il pleut comme il se doit. Un bon feu de tourbe et la vie est belle. Deux ou trois pints de ale (Black Douglas) et un ou deux shots de Edradour 25 ans d'âge!
J'avoue que ça vaut le détour.
Rédigé par : dahuvariable | 09 décembre 2006 à 13:53
Moi, tous ces trucs exotiques, ça me fout des boutons. Rien de tel qu'un bon raccard "Les Mazots" avec un coup de petite Arvine. Je sais, je me répète, mais il n'y a vraiment que les produits valaisans qui m'ouvrent les portes du Paradis gustatifs. Consommons local, camarades! Vive le protectionisme et les AOC.
Rédigé par : constantin | 09 décembre 2006 à 15:24
Bon, suffit le Va.lais, maintenant. Pas envie d'arriver dans les premières pages de Google quand on tape le nom de ce canton.
Suis pas un représentant de l'office du tourisme saviésan: je n'ai ni la goutte, ni un goitre. ;)
Rédigé par : Lavomisse | 09 décembre 2006 à 16:34