Il m'arrive parfois de dire des conneries quand je suis un peu murgé (ce qui arrive moins souvent qu'à son tour), mais ça reste en général le plus souvent dans le domaine du socialement acceptable. Et du plus ou moins intelligible.
Hier soir, je parcourais Tristan - La merveilleuse histoire de Tristan et Iseut (restituée par André Maury). Et je lis ceci:
"Le saut de la chapelle. Quand vous fûtes jugée à ardoir et octroyée aux lépreux, ceux-ci allaient menant grande noise, et débattant qui d'entre eux vous aurait dans le bois".
Et là, d'un coup, je me dis que certains devraient avoir la sagesse de ne pas prendre leur plume quand ils ont deux grammes de gnôle par godasse.






Ainsi donc Monsieur Lavomisse se passionne pour les amours platoniques, c'est clair que niveau relationnel et redactionnel ça change de Playboy.
Si t'aimes les textes en vieux françois essaie donc le Roman de Renart, l'humour antique fait parfois sourire.
Rédigé par : gael | 20 février 2007 à 08:59
Si fu perdus li sieur Lavomisse, que Emilio ne seut onques que il devint.
Rédigé par : GWCH | 20 février 2007 à 10:20
Gael> Ben l'avantage avec Tristan et Iseut, c'est que tu peux tenir le livre à deux mains. Ce qui est pratique, parce que c'est écrit petit.
Mais Rabelais, c'est plus marrant.
Rédigé par : Lavomisse | 20 février 2007 à 14:57