Le quotidien 20 Minutes nous ressert une tournée de réchauffé pas cuit en se demandant si ce serait quand même pas chouette didon si une ancienne Miss devenait James Bond Girl.
On nous a déjà fait croire qu'Emilie Boiron allait y passer. Aujourd'hui, le quotidien gratuit demande à Lauriane Gilliéron (Miss Suisse 2005) et Xenia Tchoumitcheva (1ère dauphine de Miss Suisse 2006) si elles envisagent de donner la réplique à l'agent secret au service de Sa Majesté.
"Si on me le proposait, je serais bien sûr très intéressée! s’exclame Xenia Tchoumitcheva. Cela dit, je préférerais savoir avant si je suis le genre de femme qu’ils recherchent. Si c’est le cas, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour être choisie!".
Colossale erreur.
Un mot de mise en garde s'impose, les enfants: l'expérience montre que c'est justement quand on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour obtenir quelque chose qu'on risque, un beau matin, de se réveiller avec un puissant mal de cul.






J'ai beaucoup aimé le raccourci, le réalisateur du prochain James Bond est suisse, donc les chances que la prochaine James Bond Girl soit suisse est grande.
Je comprends enfin pourquoi on est en train d'introduire un master en journalisme
Rédigé par : raph | 26 juin 2007 à 19:43
(sont, pas est)(de mon temps, suffisait de faire un stage)
Rédigé par : raph | 26 juin 2007 à 19:46
Note que le coup des postes attribués sur la base de la nationalité, ça marche aussi ailleurs. Par exemple dans les gouvernements polonais (au hasard): tous ses membres sont polonais.
En plus, le président et le premier ministre - en plus d'être polonais - sont frères jumeaux.
Je me demande d'ailleurs si le frère premier ministre n'a pas dû niquer avec son frère président pour obtenir sa promotion.
C'est une question. Je m'interroge en tant que citoyen du monde.
Rédigé par : Lavomisse | 27 juin 2007 à 00:35