30 juillet 2006

Du bien choisir des marques de fabrique

BrindamourChoisir une marque, c'est tout un art. Les entreprises, échaudées par des expériences douloureuses (le constructeur anglais de voitures Vauxhall avait appelé 'Nova' une de ses modèles, ce qui, en italien, signifie 'ne fonctionne pas'), dépensent beaucoup d'argent pour choisir une marque capable de véhiculer les valeurs de l'entreprise.

Pas toujours, cela dit, car je pense que le destin de la machine à glace sise sur l'étage de ma chambre d'hôtel s'est joué à pile ou face à 3 pour mille par godasse (des chaussures à bascule) entre deux virées aux chiottes because essorage du panais et grand dégazage de bile (à 2 tonnes de poussée verticale). Car ma machine à glace est une... Brindamour (cf. photo). Mwahaha.

J'en déduis donc qu'au Québec, il est courant de conter fleurette le pistil congelé, une bouteille d'antigel dans le futal...

Je suis curieux de découvrir la marque de la cireuse pour parquets de l'hôtel. Peut-être que ça sera une cireuse Dufoy. Paraît que ce sont les meilleures (Gotlib dixit). Car le Québec, à part les jolis hockeyeurs, sait aussi faire de très jolis alcooliques.

Sportifs des litres

Beaujolpif_1Le Québecois, mis à rude épreuve par mère Nature dès son plus jeune âge, n’est pas du genre douillet. Au diable les boissons isotoniques : quand il s’excite sur une pédale, c’est du beaujolpif qu’il boit (cf. photo).

Le t-shirt du gars dit « Beaujolais Nouveau ». Véridique. J’ai pris ce cliché au prix de ma vie (c'est-à-dire pas bien cher, mais quand même).

Quand le dopage est le fruit d’une démarche si ouverte et transparente, qui pourrait bien trouver quelque chose à y redire ?

29 juillet 2006

Une question s'impose

Couillard
Le Québécois est-il pour autant queutard?

28 juillet 2006

Premières impressions québecoises

BibineMontréal. Gris. Pluvieux. Un chauffeur de taxi dont la voiture était aussi propre que son cuir chevelu lustré au beurre rance. Car oui, le Québecois moyen est coquet. Il aime se lustrer le poil avec du beurre rance. Sans doute une réminiscence du passé où il fallait s'isoler le poil contre le froid, les hivers étant rudes (alors qu'à Barcelone, c'est plutôt l'Ibère qui est rude, sutout quand il est Catalan et fier, ce qui constitue un pléonasme débile, je te l'accorde).

Le beurre rance renforce également le cheveu, ce qui permet au Québecois de traîner sa femelle par la crinière, sur la place du village lorsqu'il sort sa blonde en amoureux. Tirer sa mie par les cheveux constitue un moyen de locomotion aussi économique qu'écologique. Qu'on a complètement oublié sous nos latitudes, mous du fion que nous sommes.

Pour la clim, par contre, c'est comme aux USA: à coin. Quand tu rentres dans un magasin, tu as l'impression d'être en expédition sur la banquise. A peine le temps de passer à la caisse que les stalagmites de morve te pendent aux narines. Propre dans mes idées, mes paroles et mes actes, je me suis toujours refusé à me rendre à l'évidence, mais je crois qu'il faut être réaliste: le seul moyen de ne pas prendre froid en faisant ses courses consiste à enculer un ours polaire directement en entrant dans le magasin.

Tu ne m'en voudras donc pas si je remets mes achats à plus tard.

Le boss vient?

  • Sortie de secours vers un site bien comme il faut

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